Il y a eu pagaille d'autres rencontres qui alimenteraient ces pages d'humanité bergère, mais je n'ai pas de portraits de tout le monde.
Toutefois, vous n'échapperez pas à Gene, surnommé ainsi parce qu'elle se prénommait Geneviève et qu'elle nous a ramené un soir une rouille de génépy maison qui n'a pas passé la nuit. Ancienne bergère, elle est passée à la formation pour des raisons de santé lui empêchant de retrouver la montagne, au CFPPA du Merle. Avec elle, on a découvert la plaine de la Crau, le triage des moutons, le marquage, la taille des onglons, la pose d'une clôture électrique, le débrousaillage...et surtout, on a passé des super moments. Parce que le reste, ça s'apprend beaucoup au fur et à mesure.
Si vous aviez le temps, vous apprendriez qu'il y avait à la Brigue tout un groupe de jeunes, issus de la communauté installée vers la fin des années 70.
Yann (voir en bas de page sur le lien. Cherchez-le dans google, vous serez surpris !), Marie, Grisha, Solsticia, et d'autres encore dont les prénoms refusent de me revenir à la mémoire, des bohémiens arrivés là un jour puis adoptés comme Hugues, le grand vendéen marrant, des expatriés tel Nino, grand rital qui jouait de l'accordéon comme on peigne les cheveux d'un enfant, etc.
Une bonne part de cette troupe s'est réunie dans une association, les Récampouns (signification locale jouant sur la tradition et le fait de ne pas être du lieu), qui s'occupe de restaurer selon des méthodes traditionnelles des baraques, des murs et des chemins. Par ailleurs, ils ont monté un petit commerce de bois, qui consiste à abattre les mélèzes puis les débiter en planches sur un banc de scie à ruban mobile.
Et puis il y a des gens comme lui, Michel, le bourguignon au passé obscur, Karl, l'Indien itinérant et mystique, des gens venus d'ailleurs pour vivre un peu loin des ennuis dans la montagne, et qui viennent parfois passer un moment avec vous, partager un repas et alimenter la conversation...
Enfin, il y a quelques autres bergers, Denis du Var, aperçu tantôt, et un certain berger de Tende qui m'a accueilli simplement à sa table, un soir que je repartais définitivement vers Paris ; à l'époque, il avait une autre bergère de l'APPAM, Aurélie. Cette dernière garde désormais l'été à Champoléon, l'hiver ailleurs.
Toutefois, vous n'échapperez pas à Gene, surnommé ainsi parce qu'elle se prénommait Geneviève et qu'elle nous a ramené un soir une rouille de génépy maison qui n'a pas passé la nuit. Ancienne bergère, elle est passée à la formation pour des raisons de santé lui empêchant de retrouver la montagne, au CFPPA du Merle. Avec elle, on a découvert la plaine de la Crau, le triage des moutons, le marquage, la taille des onglons, la pose d'une clôture électrique, le débrousaillage...et surtout, on a passé des super moments. Parce que le reste, ça s'apprend beaucoup au fur et à mesure.
Si vous aviez le temps, vous apprendriez qu'il y avait à la Brigue tout un groupe de jeunes, issus de la communauté installée vers la fin des années 70.Yann (voir en bas de page sur le lien. Cherchez-le dans google, vous serez surpris !), Marie, Grisha, Solsticia, et d'autres encore dont les prénoms refusent de me revenir à la mémoire, des bohémiens arrivés là un jour puis adoptés comme Hugues, le grand vendéen marrant, des expatriés tel Nino, grand rital qui jouait de l'accordéon comme on peigne les cheveux d'un enfant, etc.
Une bonne part de cette troupe s'est réunie dans une association, les Récampouns (signification locale jouant sur la tradition et le fait de ne pas être du lieu), qui s'occupe de restaurer selon des méthodes traditionnelles des baraques, des murs et des chemins. Par ailleurs, ils ont monté un petit commerce de bois, qui consiste à abattre les mélèzes puis les débiter en planches sur un banc de scie à ruban mobile.
Et puis il y a des gens comme lui, Michel, le bourguignon au passé obscur, Karl, l'Indien itinérant et mystique, des gens venus d'ailleurs pour vivre un peu loin des ennuis dans la montagne, et qui viennent parfois passer un moment avec vous, partager un repas et alimenter la conversation...
Enfin, il y a quelques autres bergers, Denis du Var, aperçu tantôt, et un certain berger de Tende qui m'a accueilli simplement à sa table, un soir que je repartais définitivement vers Paris ; à l'époque, il avait une autre bergère de l'APPAM, Aurélie. Cette dernière garde désormais l'été à Champoléon, l'hiver ailleurs.
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